Accepter cette réforme, c’est accepter que l’égalité des citoyens et des territoires soient de ce fait remis en question. En imposant à la nouvelle société, l’obligation de l’équilibre financier, elle l’oblige de fait à délaisser ses missions de service publics pour favoriser et renforcer les activités et les zones les plus rentables. L’égalité des citoyens et des territoire n’est plus assurée.
Le gouvernement persiste donc à rester sourd à la volonté des deux millions de citoyen(ne)s dont près de 47 000 Essonnien(ne)s et deux milles à Etampes et dans sa région, qui s’étaient massivement déplacés lors de la votation citoyenne du mois d’octobre pour exprimer leur refus de voir leur service public postal disparaitre.
Il ne suffit pas de voter contre et de s’en satisfaire. Faisant cela, on a rien fait d’autre que protester. Après ce passage en force, la mobilisation doit se poursuivre pour déboucher sur l’organisation d’un référendum institutionnel sur l’avenir du service public postal.
C’est aux citoyens de décider de leur avenir et de ce que doivent être leurs services publics demain. Nous restons mobilisés et agirons à leurs côtés pour que la parole leur soit rendue.

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