En 2009, les pertes du groupe dont le montant atteint 433 M€ et la baisse du chiffre d’affaires de plus de 22% laissent à nouveau planer le doute sur la pérennité du site. Pourtant, Faurécia, dont l’actionnaire majoritaire est PSA, a bénéficié du plan d’aide de l’État à la filière automobile pour un total de 6 milliards d’euros.
Que le député UMP d’Etampes prétende aujourd’hui que son avenir nécessite une véritable politique d’aide et de soutien relève de la supercherie.
L’attribution des aides économiques en échange de vagues promesses de maintien de l’emploi et de l’activité revient à gaspiller l’argent public. Il faut au contraire, une politique ambitieuse et contraignante en faveur de l’emploi qui associe les salariés et les syndicats dans les choix stratégiques de l’entreprise et une politique fiscale encourageant les entreprises qui créent de l’emploi tandis qu’elle taxe lourdement celles qui délocalisent et ferment leurs unités de production en France.
Les solutions prônées par le député de la circonscription et la candidate locale aux élections régionales sur la liste de l’UMP, sont celles d’un capitalisme sauvage qui nous a conduit tout droit à la crise financière. Nous voulons, au contraire de ces solutions qui ne visent qu’à grossir le portefeuille des actionnaires, une véritable politique de gauche, qui mette en avant les intérêts des salariés et les valeurs de solidarité qui permettent de répondre aux besoins et aux aspirations du plus grand nombre.

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